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5 erreurs à éviter avec votre assurance auto

Photo de Andrea Piacquadio provenant de Pexels

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Assurer sa voiture, c'est une obligation. En France, c'est la responsabilité civile qui constitue le minimum légal. On l'appelle plus communément le tiers. Dans cet article, je vous parlerais de 5 erreurs à éviter impérativement avant d'assurer une nouvelle voiture. Trop souvent commises, ces erreurs peuvent vous couter très cher tout en augmentant parfois le risque de radiation de la part de votre compagnie d'assurance. Précisons que cet article pourra aussi vous permettre de revoir votre actuel contrat d'assurance auto si jamais vous rentrez dans le cadre d'une de ces cinq erreurs qui peuvent vous pénaliser. Mieux vaut donc anticiper et corriger le tir au plus vite.

1. Oublier de déclarer un sinistre ou une résiliation

Commençons par un grand classique, une erreur assez massivement commise, mais dont les peines peuvent être assez lourdes. En effet, lorsque l'on commet un accident responsable, on écope automatiquement d'un malus auprès de votre assurance auto, qui augmente de 25 % (ou 12,5 % si les torts sont partagés) votre prochaine prime d'assurance. Fatalement, cela aussi une répercution sur les années futures puisque perdre du malus prend du temps, surtout si vous enchainez les sinistres. Heureusement pour vous, il existe la descente rapide. Au bout de deux ans sans sinistre responsable, vous revenez automatiquement à un bonus/malus neutre, c'est à dire un coefficient de 1. D'ailleurs, il n'existe aucune méthode légale pour supprimer son malus...

Dès lors, il peut être tentant de changer d'assurance après avoir eu un sinistre en "oubliant" de mentionner cela. Dans les faits, l'assureur ne prendra que rarement le temps de vérifier l'exactitude des données. Sur le coup, la fraude n'est pas systématiquement détectée. Toutefois, les assureurs croisent régulièrement leurs données et ce n'est qu'une question de temps avant que cette fausse déclaration soit découverte. La situation est encore plus grave si vous êtes impliqué dans un accident, qu'il soit responsable ou non. Là, la supercherie est systématiquement relevée.

Il en est de même pour la suspension du permis de conduire, suite à un excès de vitesse important, la consommation excessive d'alcool ou de stupéfiant. Il est impératif d'en informer votre assurance qui devra alors adapter le contrat et éventuellement lui appliquer une surprime. Là encore, oublier de signaler les faits est répréhensible.

Que risque-t-on vraiment ? Une radiation de la part de votre assureur actuel, une surprime et éventuellement l'inscription sur le fichier "noir" des assurances auto. Autrement dit, c'est pas gagné pour vous faire assurer ensuite dans des ordres de prix raisonnables. Mieux vaut ne rien cacher aux assurances.

2. Mentir sur le lieu de stationnement

Pour payer un petit peu moins cher, l'astuce consiste à bien préciser que votre voiture actuelle ou future dort dans un garage ou un box. Si c'est vraiment le cas, alors vous avez bien raison de cocher la case ! Mais si votre voiture dort dans la rue ou dans un parking public, alors il est important de mentionner le lieu exact de stationnement de votre voiture. En effet, ce paramètre influe notamment sur le risque d'endommagement de votre voiture en votre absence et sur d'éventuelles dégradations.

Si vous déclarez un sinistre alors que votre voiture dormait dans la rue, devant chez vous, alors que vous avez indiqué un lieu de stationnement en garage à votre assurance, alors il y a une incohérence dans la déclaration. De là, vous pourriez facilement répliquer que cette nuit à l'extérieur était une exception. Au moindre doute, les assureurs réalisent une enquête de voisinage et exploitent les différents canaux mis à leur disposition.

Que risque-t-on vraiment ? En cas de fausse déclaration au sujet du stationnement, vous ne risquez pas nécessairement une radiation mais plutôt une surprime, voire même une franchise plus élevée, en fonction des compagnies d'assurance. Dans les faits, le lieu de stationnement a un impact assez minime sur le coût de la prime d'assurance, alors autant jouer franc jeu.

3. Se déclarer en second conducteur si ce n'est pas le cas

Cette combine, elle est massivement pratiquée mais elle n'est clairement pas sans risque... Fondamentalement, prenons l'exemple d'un jeune conducteur s'achète sa première voiture. Pour éviter d'avoir une prime d'assurance trop élevée, il parvient à convaincre sa mère ou son père de s'assurer comme conducteur principal de cette voiture. Quant à notre jeune conducteur, il s'assure en second. Cela lui permet de profiter des avantages de l'assurance des parents et d'enclencher un petit peu de bonus.

Seulement, si les assurances ont parfois fermé les yeux sur la pratique, ce n'est plus le cas de nos jours. Les cas de fraude sont lourdement sanctionnés, aussi bien pour le jeune conducteur fautif que pour le parent qui a accepté d'y participer. En effet, si le second conducteur roule davantage que le premier, une modification du contrat doit être faite, proportionnellement aux risques. Les assurances sont de plus en plus nombreuses à réaliser des enquêtes de voisinage à ce sujet afin de détecter rapidement ce type de fraude.

Que risque-t-on vraiment ? La radiation du contrat, pour le jeune conducteur et son parent.

4. Ne pas comparer les prix

D'une compagnie d'assurance à une autre, les prix peuvent fluctuer de manière assez importante. Il est donc primordial de prendre le temps de comparer les différentes offres disponibles sur le marché. De là, cela vous permettra sans doute de faire de économies. Pour autant, la comparaison n'est objective que si elle prend en compte les garanties. En effet, les formules n'ont pas toutes les mêmes seuils de garantie ni les mêmes prestations. Veillez à faire une comparaison objective des offres du marché tout en veillant à avoir des garanties qui correspondent à vos besoins.

Depuis l'instauration de la loi Hamon en 2015, il est possible de changer d'assurance auto dès lors qu'un contrat d'assurance auto a dépassé la date de son premier anniversaire. C'est le nouveau prestataire qui s'occupe de l'intégralité des formalités. Pour l'utilisateur, c'est un gain de temps important ! Notons que lors d'un changement d'assureur, le coefficient de bonus/malus repart pour une période de 12 mois par rapport à l'assurance que vous quittez. J'illustre mon propos. Si vous avez un coefficient de 0,91 depuis 10 mois auprès de votre actuelle assurance et que vous changez d'assureur, alors vous repartirez sur votre bonus de 0,91... Mais vous le conserverez pour les 12 prochains mois.

Que risque-t-on vraiment ? De perdre de l'argent !

5. S'assurer au minimum pour payer moins

S'assurer avec une formule au tiers la plus basique pour faire des économies, ça fonctionne... Tant qu'il n'y a pas de problème. Les formules d'assurance les plus basiques ne prennent pas en compte l'incendie, le vol ou même le bris de glace. De même, le tiers ne permet pas la prise en charge des réparations de votre voiture dans le cas d'un sinistre responsable ou sans tiers identifié. Il faut donc choisir une formule adaptée à vos besoins, votre budget mais aussi à votre voiture. C'est du bon sens que d'assurer une voiture neuve en Tous risques, par exemple !

Que risque-t-on vraiment ? D'avoir de mauvaises surprises en cas de sinistre...

Le mot de la fin

Si l'assurance auto est généralement assez chère, mieux vaut éviter d'altérer la vérité sous peine de prendre un revers assez sévère. Chaque année sans sinistre est l'occasion de récupérer un bonus de 5 %.

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J'ai fondé PDLV à 13 ans, c'était il y a... Pas mal de temps ! Ma passion pour l'automobile n'a fait que s'intensifier. Depuis, ce blog a bien prospéré et nous permet de vivre notre passion à 100%. Mon pêché mignon ? Les Fiat Panda 100HP, les Porsche 911 Type G et les brochettes bœuf-fromage. Je m'intéresse à tout ce qui roule, même si mon allergie au diesel me rapproche bien souvent du pistolet vert.

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Thomas Drouart

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