Le 10 Novembre 2016, par Thomas Drouart
Dans ce quinzième opus de votre webzine Le saviez-vous, nous vous proposons 10 nouvelles anecdotes sur l'automobile. Au sommaire aujourd'hui, une Ferrari F40 pas comme les autres, un constructeur iranien méconnu et l'invention des feux tricolores notamment.
Pour réduire les coûts de fabrication, les constructeurs automobiles ont recours au cobranding, qui consiste à réaliser un même modèle pour plusieurs marques, en changeant les logos et quelques détails. L'Opel GT, ce n'est plus un secret, est un clone de la Saturn Sky et de la Pontiac Solstice. Mais un quatrième modèle est issu de cette collaboration : la Daewoo G2X. Méconnue, elle n'a pas eu le succès d'escompté et n'a pas été importée en France.
La Peugeot Agades est un concept-car Peugeot de 1989 qui n'a malheureusement pas abouti sur un modèle en série. Il s'agit d'un petit 4x4 de 3,20 mètres et d'une largeur de 1,66 mètres. Mû par un bloc essence de 1,9 litre, il prenait la forme d'une citadine surélevée. Une seconde version a vu le jour en 1990, plus moderne mais toujours restée sans suite. Initialement prévu pour une clientèle jeune, Peugeot laissa ce prototype aux oubliettes.
Au début des années '70, un homme, Henry Smolinsky eut l'idée de réaliser une voiture volante : l'AVE Mizar. Précurseur dans l'âme, il utilisa une base de Ford Pinto sur laquelle il greffa la partie supérieure d'un petit avion. Deux moteurs étaient ainsi employables suivant l'utilisation aérienne ou routière. Un second prototype, plus puissant, fut créé mais ne vola jamais puisque c'est au volant du premier, illustré ci-dessous, que son créateur se tua un mois après le premier envol à cause de soudures insuffisantes.
Source photo : historylesions.wordpress.com
Pars Khodro est un constructeur automobile iranien basé à Téhéran. Détenue pour moitié par le gouvernement, cette marque produit la Sepand, de 1996 à 2005, qui n'est autre qu'une Renault 5 à peine remise au goût du jour. Elle est renommée P.K puis New P.K en 2006 avec une conception mécanique modernisée. Le design reprend les lignes générales de l'ancienne Renault des années '70 et '80 tout en y ajoutant des éléments modernes, ce qui rend l'ensemble assez étrange.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les feux tricolores ne sont pas une invention récente. Dès 1923, boulevard Sébastopol, à Paris, un feu rouge muni du sonnerie impose l'arrêt aux automobilistes. Ce n'est qu'une petite dizaine d'années plus tard que le orange et le vert apparaisse... Et qu'ils se répandent rapidement sur tout le territoire.
Juan Manuel Fangio, célèbre pilote de Formule 1 ayant accumulé pas moins de 24 victoires et 35 podiums durant sa carrière, n'a pas passé son permis de conduire. Ce n'est qu'à sa retraite, au milieu des années '60, qu'il se décida à le passer, n'en ayant pas l'utilité avant.
Mieux vaut gonfler régulièrement la roue de secours d'une Volkswagen Coccinelle. En effet, le lave-glace dispose de la pression de cette cinquième roue pour arroser le pare-brise. Quand la pression descendant sous 1,5 bar, le système était bloqué, ce qui a causé de nombreuses frayeurs aux possesseurs !
La Ferrari F40 LM est une supercar d'exception, extrêmement rare et dont le V8 biturbo délivre jusqu'à 780 chevaux. L'exemplaire n°79890 a été entre les mains de Jacques Laffite mais aussi Jean Alesi. Il est alors acheté par Jean Blaton, qui découpera la carrosserie rutilante de cette sportive d'exception pour en faire un modèle unique : la Ferrari F40 LM Barchetta. Selon des rumeurs, il s'agirait d'une réplique de l'originale. Mais bon nombre d'indices laissent penser que c'est bien la vraie F40 LM qui a été employée pour la transformation.
La voiture amphibie a toujours été perçue comme une solution innovante. WaterCar, une société californienne propose depuis 2015, la Panther. Elle reprend le design d'une Jeep Wrangler et le sous-bassement d'un petit bateau. Avec un V6 d'origine Honda, elle délivre 250 chevaux, ce qui lui permet d'atteindre 130 km/h sur terre et 70 km/h dans l'eau.
Le Raidillon de l'Eau Rouge est sans conteste le virage le plus technique du circuit de SPA Francorchamps. Situé juste après la ligne de départ, c'est un enchainement technique qui se négocie à fond mais qui nécessite une maitrise absolue. Il est positionné dans une côte raide s'élargissant à l'aveugle, suivie d'un faux plat et enfin d'une longue ligne droite. De nombreux accidents y ont déjà eu lieu.
J'ai fondé PDLV à 13 ans, c'était il y a... Pas mal de temps ! Ma passion pour l'automobile n'a fait que s'intensifier. Depuis, ce blog a bien prospéré et nous permet de vivre notre passion à 100%. Mon pêché mignon ? Les Fiat Panda 100HP, les Porsche 911 Type G et les brochettes bœuf-fromage. Je m'intéresse à tout ce qui roule, même si mon allergie au diesel me rapproche bien souvent du pistolet vert. |
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Thomas Drouart |